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À l'occasion de leurs 25 ans, les Éditions Infopresse ont décidé de revoir l'ensemble des produits Créativité Montréal.

La newsletter prend donc une pause, tout comme l'organisation du prochain concours, également en période de réflexion.

Plus de détails vous seront prochainement communiqués.

En attendant, nous vous invitons à nous lire sur Grafika.com et Infopresse.com. Vous pouvez aussi continuer de consulter le site Créativité Montréal pour y découvrir, notamment, les plus beaux commerces montréalais des trois dernières années, récompensés au concours Créativité Montréal.

Pour communiquer avec nous: redaction@creativitemontreal.com.




 

Au Japon, des mangas, il y en a sur tout: la mode, le sport, la cuisine, le pain et le vin. Les Gouttes de Dieux est une série populaire créée par deux auteurs très célèbres au Japon. Ces frère et soeur, tous deux grands amateurs et collectionneurs de vin, signent la série sous le nom unique de Tadashi Agi.

Leur éditeur ne croyait pas vraiment à cette idée de manga oenologique, pensant même que cela pouvait nuire à leur réputation. Pourtant, dès le premier tome, il a vu le succès du livre quand il a constaté qu'un des vins cités était totalement épuisé!

L'histoire, ou plutôt la suite d'histoires, met en scène deux demi-frères, passionnés de vin, chacun à sa façon. L'un est un connaisseur érudit, capable d'exprimer scientifiquement la nature des vins. L'autre est un intuitif, peu scolarisé, mais avec un instinct extraordinaire. Évidemment, la combinaison des deux permet au lecteur d'en apprendre beaucoup sur le sujet, de façon technique ou poétique.

La série est traduite en français, elle fonctionne très bien au pays du vin, un grand honneur pour les auteurs. Ils ont même reçu à Paris en juillet dernier un prix Gourmand World Cookbook. L'occasion certainement, d'en ouvrir une très bonne!

Les Gouttes de Dieux, Éditions Glénat. Tome 11 à paraître au début de 2010

À voir dans l'émission Mixeur ce mercredi à 22h sur TV5.

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À l'occasion du lancement de la troisième phase du projet immobilier M9, Développements McGill et Sid Lee Architecture ont invité les acheteurs potentiels à participer au processus de création. Ceux-ci pourront donc faire leurs commentaires au sujet du projet et prendre ainsi part au design de leur futur cadre de vie.

Il s'agit d'une nouvelle façon de travailler pour Développements McGill. "Pour nous, c'est une proposition gagnant-gagnant, dit Stéphane Côté, président de l'entreprise. D'une part, nous savons qu'une telle proposition est très attrayante pour des acheteurs ou des investisseurs sérieux. D'autre part, pour ces mêmes acheteurs, il s'agit d'un gage quant à leur future qualité de vie et à la pérennité de leur investissement."

Développements McGill a injecté 30 millions$ dans ce projet de condominiums au coeur du quartier faubourg des Récollets. L'édifice comporte quelque 90 appartements en copropriété.

Pour en savoir plus, cliquez ici.




Le Lab Design du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) propose des objets choisis par la galerie Commissaires.

Mandaté pour "meubler" le lieu, Pierre Laramée a déniché des articles dans des boutiques et des ateliers de design montréalais, dont Galerie-Co, Latitude Nord, Ludovic, Moodroom et Périphère.

Il a notamment arrêté son choix sur du mobilier québécois: un prototype de chaise asymétrique d'Étienne Hotte, une chaise recyclée de Michel Parent ainsi qu'un tabouret d'acier et de babiche signé Samare.

Mais on y découvre aussi des créations de partout. À voir, entre autres, une lampe de table aux proportions démesurées du collectif hollandais Studio Job, un appareil d'éclairage tentaculaire réalisé à partir d'une pédale de guitare électrique et de phares de camion par le studio canadien Castor, puis des bouteilles et des bocaux récupérés et transformés par le Slovaque Tomas Kral grâce à des techniques décoratives associées au cristal de Bohême.
 
L'expo se termine vers la mi-décembre. Le Lab Design exposera ensuite des chaises er des fauteuils au modelé contemporain de la boutique Périphère.

Lab Design
Musée des beaux-arts de Montréal
Pavillon Liliane et David M. Stewart




La firme montréalaise Gsmprjct a conçu "L'Espace Montréal" de l'Exposition universelle de Shanghai 2010.

D'une superficie de près de 500 m2, il proposera aux visiteurs de découvrir le Complexe environnemental de Saint-Michel et ses innovations technologiques. Une projection multimédia sur une maquette évolutive de 5,75 x 3,5 m fera vivre virtuellement les grandes métamorphoses de ce quartier de Montréal.

La zone sera située dans le secteur réservé aux meilleures pratiques urbaines, rassemblant une cinquantaine de villes, dont Zaragoza (Espagne) et Guangzhou (Chine).

"L'Espace Montréal nous offre une vitrine exceptionnelle pour partager, avec les experts du monde entier, nos connaissances et notre expertise en matière de développement durable en milieu urbain, déclare le maire de Montréal Gérald Tremblay. Nous sommes convaincus qu'il saura attirer l'attention."

La conception, la production, l'installation et l'entretien technique de l'espace ont été confiés à Gsmprjct à la suite d'un concours de design.

L'Exposition universelle de Shanghai se déroulera du 1er mai au 31 octobre 2010 sur le thème "Meilleure ville, Meilleure vie". Elle invite les 70 millions de visiteurs attendus à réfléchir à l'importance d'un développement urbain durable. Plus de 200 pays et organisations internationales y participeront.




 

La marque américaine de prêt-à-porter BCBG a récemment inauguré sa boutique du centre-ville de Montréal, en présence de son fondateur, le Français d'origine Max Azria.

Que du beau monde, des talons hauts et des jolies robes afin de fêter l'agrandissement d'une boutique déjà très connue des Montréalaises. Elle existe depuis longtemps et a même été l'une des premières de la marque hors des États-Unis. Aujourd'hui, BCBG, c'est 560 boutiques dans le monde, toutes conçues et aménagées par un studio interne d'une soixantaine de personnes. C'est considérable, mais, visiblement, l'ouvrage ne manque pas entre les ouvertures de boutique, les rénovations des plus anciennes et les demandes personnelles de la famille Azria.

La boutique de Montréal en est donc une de la toute dernière génération, créée par le directeur de la division architecture et construction de BCBG, Christopher Love, avec l'aide de Lubov Azria, conjointe et muse du créateur.

Le commerce a doublé de surface en s'adjoignant le bâtiment voisin. Une tracasserie quant à la construction et aux permis, puisqu'il occupe donc deux bâtiments distincts dont on a ouvert le mur mitoyen. Afin d'unifier le tout, les architectes ont imaginé un effet visuel au plafond, une descente en forme d'ellipse qui crée un mouvement continu entre les deux espaces.  

Côté décor, beaucoup de blanc et de bois, dans une volonté de créer une ambiance plus résidentielle que commerciale: planchers de bois, lustres en verre, mobilier en inox et des touches carrément déco comme de petits papillons dorés (l'emblème de la marque) partout sur les murs, des cailloux sur le sol sous les présentoirs et un meuble façon arbre pour présenter les accessoires.

Le résultat est plus bling bling qu'avant-gardiste, et l'on a un peu l'impression que toutes les tendances du moment sont ici réunies. Mais l'on est bien dans un univers de mode à l'esprit glamour, et la promenade dans la boutique, ne serait-ce que par sa taille, promet de bons moments de magasinage.

 




Les designers, architectes et créateurs de mode montréalais qui souhaitent participer à la quatrième édition des Portes Ouvertes Design Montréal ont jusqu'au 23 novembre pour s'inscrire.

Depuis 2007, le bureau Design Montréal de la Ville de Montréal organise cet événement la première fin de semaine de mai. Durant deux journées, le public est invité à rencontrer, sur leur lieu de travail, les concepteurs de projets montréalais qui se sont distingués dans le cadre de prix et de concours nationaux et internationaux. 

Ces prochaines Portes Ouvertes Design Montréal se tiendront les 1er et 2 mai 2010. 

Pour plus d'info, cliquez ici.




Le Musée national des beaux-arts du Québec présente 75 ans de création québécoise.

Du 12 novembre 2009 au 18 avril 2010,  l'évolution de la créativité québécoise y sera retracée par des affiches, croquis de conception, maquettes et objets variés, provenant des 75 dernières années. Divisée en deux parties, de l'entre-deux-guerres jusqu'à l'Expo 67, puis la période suivant les années 70, l'exposition vise à souligner l'effervescence, l'audace et la beauté du design québécois.

Cet événement constitue le résultat d'une première collaboration entre le Musée national des beaux-arts du Québec et le Centre de design de l'Uqam.

Un catalogue comprenant des textes de Bernard Arcand, Sylvie Berkowicz, Paul Bourassa, Marc H. Choko et Odile Hénault accompagnera l'exposition. Celle-ci sera également entourée de conférences et d'ateliers destinés tant aux petits qu'à leurs parents.




 

Après le dévoilement des images du projet gagnant du futur Planétarium de Montréal, voici un aperçu des quatre finalistes.

Proposition de Chevalier Morales architectes (images 1 à 4):
"Inspiré par les bouleversements climatiques actuels et la fonte des glaciers dans l'Arctique, le bâtiment se présente comme un grand volume rectangulaire tourmenté et craquelé qui s'enfonce lentement du coté du Stade olympique tout en se relevant de l'autre dans un équilibre précaire. De ce volume, se détache et dérive déjà une partie que nous nommons la lanterne-iceberg. (...) La promenade architecturale à travers les diverses parties du bâtiment se veut narrative, comme une histoire de l'univers, racontée en trois dimensions et soutenue par des éléments scénographiques et muséographiques précis. (...) À travers le réseau complexe d'axes composant les structures en place, le planétarium s'insère en ton sur ton dans l'univers blanc des installations olympiques. Seulement, au lieu d'être opaque et mat comme le béton qui forme le stade et l'ancien vélodrome, le planétarium est, par contraste, légèrement translucide et laiteux. Il laisse la couleur l'envahir et le teinter de l'intérieur. Il multiplie les surfaces polies et réfléchissantes, comme le verre opalescent, l'acier inoxydable, l'aluminium blanc lustré, le panneau d'aluminium perforé blanc et le verre céramifié. Ce dernier réduit également la surchauffe intérieure en agissant comme de multiples micros pare-soleil. (...) Ce n'est qu'une fois à l'intérieur de ces volumes que la volumétrie du bâtiment, l'articulation des espaces et les Théâtres des étoiles - prévus pour être recouverts d'aluminium couleur laiton dépoli et perforé - commenceront à offrir une vision claire de l'objet du musée.

Proposition de Croft Pelletier architectes (images 5 à 8):
"Une approche dictée par diverses considérations; celle ne pas inscrire un objet articulé dans un site fortement marqué par la présence de bâtiments hétéroclites, celle ne pas entrer en conflit avec les lieux existant, mais plutôt d'y ajouter un édifice qui y contribuerait, tel un noyau central unificateur, celle de créer un lieu d'émerveillement, de découverte, de stimulation, d'apprentissage et ce même hors des limites du bâtiment. (...) Notre solution est de matérialiser le projet dans un objet qui, par sa grande simplicité apparente, deviendrait tout aussi fort et marquant que la présence des édifices voisins. Objet fort, mais également immatériel, à la fois présent et absent, objet mystérieux et qui intrigue, comme l'infinité de l'espace. Objet qui force le visiteur à s'approcher, à s'éloigner pour en comprendre le mécanisme, pour changer sa perception, pour le découvrir. Ici, le Planétarium n'emprunte en rien le vocabulaire du stade et de son environnement, il doit être totalement intemporel. (...) Il doit être un objet qui intrigue, tout en respectant l'approche organique moderne de l'oeuvre de Taillibert. Objet céleste parmi les plus mystérieux, mais aussi l'un des objets célestes les plus puissants: un trou noir?"

Proposition de Saucier + Perrotte architectes (images 9 à 12)
:
"Le Planétarium nous transporte ailleurs et nous invite à la découverte d'un instantané de l'évolution, allégorie de la formation de la matière, d'un changement d'état du brut au précieux. Dans un temps figé, ni présent ni futur, la matière en transformation, perforée, altérée est symbole de cette mutation perpétuelle. Inspiré par cette matière, le projet enseigne aux visiteurs ses différents états et les transformations vécues par les planètes (...) Cette matière permet aux visiteurs de vivre une expérience immersive sensible et émotionnelle et de comprendre les phénomènes astronomiques. Un soleil est au coeur de cette galaxie, le théâtre No 2. La lumière vient créer un signal visible de l'avenue Pierre de Coubertin et, dans le coeur du Planétarium, elle oriente les gestes qui organisent le projet. (...) La matière détachée du sol crée l'espace intérieur et dissimule dans son épaisseur tous les éléments vitaux techniques et structuraux. Elle loge les dispositifs nécessaires à la mise en place de scénographies diverses dans l'ensemble du Planétarium. (...) D'autres objets sphériques, plus petits, servent à l'identification des lieux, à l'orientation des gens ou comme lieux de rassemblement."

Proposition d'Atelier Big City et L'oeuf (images 13 à 16)
:
"Dès le départ, une première idée s'est imposée clairement; il s'agissait de cartographier l'univers, d'édifier le ciel en quelque sorte et de traduire en architecture l'émerveillement qu'on peut ressentir sous la voûte céleste, sa profondeur et son échelle impalpable pour le communiquer subtilement. Cette idée a orienté un travail de conception de l'espace, où le brouillage des limites et de la profondeur des espaces construits et de l'enveloppe prennent une grande importance. (...) Des stratégies élémentaires de développement durable ont rapidement cristallisé la géométrie de l'édifice et établi l'importance d'un mur solaire qui, en traversant l'intérieur sur trois niveaux, devient un repère architectural et un élément scénographique fort autour et dans lequel s'organisent la distribution et le préconditionnement des flux d'air. (...) L'approche au développement durable est indissociable de l'architecture; elle est partie prenante de la scénographie. Dans l'optique où le Planétarium a pour mission de faire connaître et apprécier à la population les sciences de la nature et puisqu'il est un des Muséums nature de Montréal, l'intégration et l'expression de dispositifs paysagers et construits qui contribuent à minimiser, voire alléger l'exploitation et l'usure de notre propre planète s'impose. (...) Ses aménagements extérieurs, en déminéralisant la dalle olympique (le nouveau jardin olympique?) et en créant une variété d'espaces appropriables, renforceront le lien au très bucolique Jardin botanique et inciteront aussi les promeneurs à y venir et à poursuivre leur déambulation de l'un à l'autre..."

Plus d'info et d'images des projets sur les sites des firmes.

Pour revoir des images du projet gagnant, signé Cardin Ramirez Julien, cliquez ici.

 




C'est une de ces bizarreries japonaises qui laissent perplexe: des boutiques de luxe où les fruits sont vendus à la pièce, tels des bijoux, et à des prix exorbitants. Sun Fruit a installé sa plus récente succursale dans Tokyo Midtown, très chic centre commercial tout neuf et dont une vaste partie est consacrée à la gastronomie.

Que trouve-t-on chez Sun? Des fruits hors de prix présentés comme dans une galerie d'art. Par exemple, deux melons pour 480$ (coffret compris), une fraise pour 4$. Évidemment, ce ne sont pas n'importe lesquels. Cultivés au Japon, il n'y a pas mieux. Ils n'ont aucun défaut, presque irréels.

Bien entendu, ils ne sont pas faits pour la consommation quotidienne. Ce sont des cadeaux. Le rite du cadeau est très important dans la culture japonaise, et l'on doit offrir quelque chose de précieux et de très bien emballé à ceux qu'on aime ou honore. De plus, en japonais, les termes affection et lourd sont homonymes. Il est donc de bon goût de donner un beau fruit bien lourd en signe de reconnaissance.

Ceux qui n'ont pas les moyens peuvent néanmoins y goûter, dans les desserts et gâteaux préparés par la maison et vendus à des prix beaucoup plus abordables.

Cela montre bien que le goût du fruit, même s'il est excellent, n'est pas le but premier de l'achat, mais bien son apparence et son emballage.

Un reportage à voir demain dans l'émission Mixeur à TV5, à 22h.

Visionnez les manchettes de l'émission.

Vous pouvez la revoir sur le site de TV5.

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Le Québec s'illustre au concours Red Dot Design grâce à l'Energya de Higgins Motomobiles.

Martin Aubé, président et designer de l'Unité Créative, et Danny Higgins, président d'Higgins, ont reçu le prix Red Dot, design concept 2009, dans la catégorie mobilité. Cet honneur souligne notamment le potentiel du concept à améliorer les perspectives du futur.

Energya, véhicule à trois roues de haute performance, aura dorénavant la certification Red Dot, qui témoigne de la qualité de son design.

Afin de rendre hommage aux gagnants, tous les concepts et produits primés seront exposés au musée Red Dot du design, à Singapour, pendant un an.




 

Le studio de design Toma présentera au Tokyo DesignTide sa nouvelle collection "Inside out", qui regroupe des objets écolochics et "cosmos ludiques" du quotidien. Il s'agit d'une deuxième présentation à l'international pour le studio, après Paris, en 2007.

Fondé en 2006 par Anne Thomas, Toma est la seule entreprise canadienne invitée à l'événement, organisé à l'occasion de la Semaine du design de Tokyo. Designers de tous les genres (architecture, décoration, arts graphiques, mode, etc.) sont invités par le comité organisateur afin d'y présenter leur approche inédite et novatrice dans leur domaine.

Les objets "Inside out" sont imaginés, dessinés et fabriqués à Montréal. Tapis pour les bottes d'hiver pleines de neige, porte-parapluies sculptural, cintres multifonctionnels et foulard; la collection souhaite permettre aux gens de faire une lutte stylisée aux intempéries.

Les créations seront offertes à la mi-novembre au Canada.

Le DesignTide de Tokyo se tiendra du 30 octobre au 3 novembre.

 




L'Institut de politiques alternatives de Montréal (Ipam) souhaite éclairer Montréal en matière de planification urbaine et de développement. Organisme indépendant et multidisciplinaire, il a comme objectif de jouer un rôle-clé dans le débat sur les choix pour mener à une société équitable et prospère.

La mise sur pied de ce nouveau "laboratoire d'idées" a été annoncée par Phyllis Lambert, architecte, directrice, fondatrice et présidente du conseil des fiduciaires du Centre canadien d'architecture, Dimitri Roussopoulos, fondateur du Centre d'écologie urbaine de Montréal, et Dinu Bumbaru, directeur des politiques d'Héritage Montréal.

L'Ipam est à la fois un centre de recherche et un forum, où les différents acteurs peuvent se rencontrer, échanger et débattre. Il propose de mettre sur pied des chantiers pour aborder six questions importantes: le patrimoine; la pauvreté; le logement social et la justice sociale; l'écologie; la planification urbaine et le transport; et la démocratie.

"En unissant les forces et l'expertise de spécialistes dans des domaines complémentaires d'ici et d'ailleurs (recherche universitaire, affaires, économie sociale, tables de quartier, communautés ethnoculturelles, milieu communautaire et ONG en environnement), nous créons un centre de référence. Celui-ci pourra se mobiliser sur les questions de planification économique sociologique et démocratique, et les enjeux de développement urbain, puis recommander des pistes d'action auprès de l'administration municipale dans chacun de ces secteurs", explique Dimitri Roussopoulos.

Comme premier geste, au lendemain des élections montréalaises, l'Ipam demandera à la nouvelle administration de tenir un sommet des citoyens sur l'avenir de Montréal, en partenariat avec la société civile.




Morelli Designers et Signature Design Communication remportent le concours pour le développement des éléments du mobilier urbain amovible à l'usage des festivals, organisé par Design Montréal.

Le concept, élaboré par les deux firmes, s'est distingué par son ingéniosité, l'efficacité de son système d'ancrage, qui consiste en des supports de fixation, ainsi que sa modularité. "Le tout est d'une grande simplicité aux plans technique et visuel, commente Mario Gagnon, président du jury. Les éléments de mobiliers amovibles s'installent rapidement par les équipes de montage, tout en prévenant la détérioration des sites. La proposition est discrète et respecte le parti pris architectural du Quartier des spectacles."

Nip paysage a reçu une mention spéciale du jury pour le caractère novateur de sa proposition.

Les membres du jury étaient Ruedi Baur (Intégral Ruedi Baur), Renée Daoust (Daoust Lestage Architecture & Design urbain), Mario Gagnon (Alto Design et Association des designers industriels du Québec), Tatjana Leblanc (Groupe de recherche en aménagement et design et École de design industriel de l'Université de Montréal), Alain Petel (Bureau des festivals et des événements culturels de la Ville de Montréal), Pierre Raymond (Les Productions Raymond), Michael Santella (Collège Dawson) et Jean-François Jacques (Météore Design).

D'ici le printemps 2010, la Ville de Montréal lancera un appel d'offres pour la conception et la fabrication du concept lauréat.




En ces temps mouvementés d'élections municipales, le site du magazine Urbania donne la parole à des Montréalais: Que feraient-ils s'ils étaient élus?

Frédéric Metz propose entre autres un transport en commun gratuit, des trottoirs roses et l'embauche de jeunes trentenaires heureux et visionnaires. 

Cliquez ici pour visionner la capsule vidéo.




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